Gérer les risques psycho-sociaux – Souffrance au travail: s’aider avec la sophrologie!

10 juillet 2011 Non Par admin

Le stress est aujourd’hui « la » maladie de l’entreprise, celle qui en ronge la première ressource: les hommes qui la compose et la font vivre.

Mais de quel stress parle t-on? De celui qui permet de se dépasser, d’acquérir des nouvelles compétences, de se sentir vivant, de découvrir d’autre ressources en soi?

Non, nous parlons ici du « trop de stress », de celui dont il est question quand les gens disent: »JE SUIS STRESSÉ ». Parce que de même qu’un carré de chocolat de temps en temps fait du bien à celui qui le mange, ou une tasse de bon café peut régaler le palais d’un amateur, de même manger tous les jours une plaquette de chocolat ou boire dix tasses de café provoque à terme des problèmes de santé. Et il s’agit exactement de cela.

C’est bien de ce « trop de stress » dont nous parlons, de celui qui insidieusement nous amène à brûler nos réserves d’énergie sans nous laisser le temps de les reconstituer.

Quand on interroge les gens au sujet de ce qui leur provoque le « trop de stress », les réponses sans être exhaustives ni bénéficier d’un ordre précis, sont majoritairement celles-ci:

-surcharge de travail dans un temps trop limité

-peur de ne pas avoir les compétences nécessaires pour accomplir le travail

-conflits interpersonnels ( entre les employés, entre employés et management)

-incertitude quant à l’avenir ( du poste, de l’entreprise, etc…), et/ou face à la conjoncture

-conséquences possibles d’une erreur

-non reconnaissance des efforts fournis

-changements répétés et rapides

-non respect des contrats ( horaires, salaires, primes, etc….)

-sur-compétition à l’intérieur de l’entreprise

-sous-charge de travail

Les préjudices causés par le « trop de stress » sont à deux niveaux:

-Au niveau de l’entreprise elle-même, en ce sens qu’il est la cause de la démotivation des salariés, de nombreux arrêts de travail, d’erreurs ordinairement évitables causant souvent des accidents de travail, de la perte de confiance des salariés, et évidemment bien souvent de perte de productivité, qui génère des réactions managériales trop souvent inadaptées ( gestion et management par le stress entre autres).

-Au niveau du personnel, la ressource première de l’entreprise, chez qui on identifie les conséquences du stress dans les plaintes suivantes: perte de confiance en ses capacités, perte de sommeil récupérateur engendrant une fatigue accumulée, maladies liées au stress (Troubles musculo-squelettiques, maux d’estomac, cardiopathie, etc……), difficulté à se concentrer, perte de mémoire, sentiment de dépersonnalisation, déshumanisation des rapports ( attitudes négatives et/ou cyniques les uns envers les autres), sensation de vide, de non-sens, dévalorisation de soi, et enfin de plus en plus fréquemment le BURN-OUT.

Ces effets du « trop de stress » sur la personne engendrent assez fréquemment des conséquences sur le milieu familial, ce qui crée une autre zone de stress, dont les répercussions sur le plan social sont désastreuses (mésentente dans les couples, difficultés à gérer les périodes difficiles comme l’adolescence des enfants par exemple, séparation aggravant les problèmes financiers).

En quelques séances, on peut apprendre avec la sophrologie à réguler les réactions émotionnelles, à identifier les zones corporelles qui réagissent en premier au stress, et à àquérir les techniques permettant d’intégrer dans son quotidien des espaces de calme et de récupération. Différentes formules de travail sont possibles, en individuel ou en groupe.